La Guyane


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Rodolphe Alexandre : de la gauche à la droite

Rodolphe Alexandre est une personnalité politique de la Guyane française. En effet, il était un ancien maire de Cayenne en 2008 et président du conseil régional de la Guyane. Sarkosyste du Parti Socialiste guyanais, il cherche à avoir la présidence de la collectivité unique en 2014.

En mars 2010, cet ancien professeur d’histoire en collège et lycée a été élu aux élections régionales.

En janvier 2010, il avait voté, lors de deux référendums relatifs à l’avenir institutionnel du territoire, en faveur de la décentralisation prévue par l’article 73 de la Constitution plutôt que pour l’autonomie de l’article 74.

Partant, sa popularité s’est consolidée alors qu’il s’opposait durant la campagne de ces consultations à Christiane Taubira-Delanon, une radicale de gauche, ancienne candidate à l’élection présidentielle de 2002 et une personnalité assez connue en Guyane. Il est donc favorisé pour être à la tête du territoire en 2014 lors de l’élection des conseillers territoriaux de la collectivité unique.

Dans une ambiance compétitive et de défi avec le président indépendantiste du conseil général Alain Tien-Liong, Rodolphe Alexandre figure comme un conciliateur « Nous avons des opinions politiques différentes Alain Tien Liong et moi, mais nos rapports ne sont pas belliqueux. Nous travaillerons ensemble quand il le faudra d’ici à la mise en place de la collectivité unique.  C’est vrai « Roro » -comme ses amis l’appellent- a été à l’école d’une certaine humilité.

Rompant avec l’histoire bien qu’il en soit docteur, il opte pour la politique en devenant conseiller des présidents socialistes du conseil régional(Georges Othily) et du conseil général(Elie Castor) puis conseiller municipal à Cayenne, adjoint au maire, premier adjoint… Rodolphe Alexandre confie «  mon éviction du parti Socialiste guyanais en 2008, m’a donnée liberté de pensée et d’action. »

D’ailleurs, il a manifesté cette liberté en 2007 en soutenant Sarkozy dans la présidentielle et en renouvelant sa confiance totale en 2012 en guise de reconnaissance pour les biens que le président français a fait pour la Guyane comme les subventions pour des écoles, la réhabilitation d’un pont, une usine d’eau potable et une d’assainissement, l’attribution de terres du domaine de l’Etat à des jeunes agriculteurs. Ainsi, il jure « Nous n’avons jamais obtenu cela de la gauche. »

C’est en 2006, que l’ancien socialiste guyanais rompt avec le PS et affirme son rapprochement avec la droite après la mort en service du lieutenant de police Jean-Richard Robinson.

Nicolas Sarkosy, étant à cette époque ministre de l’intérieur et de passage à la Guyane confirmant ouvertement sa candidature à la présidentielle, exprime devant un grand public sa promesse de renforcer les effectifs de policiers et de gendarmes. La promesse était approuvée considérablement par le public ainsi que par Rodolphe Alexandre. Dès lors une collaboration s’est entretenue entre les deux politiciens. En revanche, Rodolphe reste à gauche comme il le confirme. Selon Chantal Berthelot « Même s’il a évolué vers le libéralisme économique comme seul modèle de développement, il a conservé des préoccupations sociales. »

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